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 Autour d'une tasse [Undy'!]

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William T. Spears

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MessageSujet: Autour d'une tasse [Undy'!]   Lun 12 Déc - 10:06

D’un geste machinal, William referma le Livre qu’il tenait entre ses mains, après avoir barré le nom de l’humain qui venait de trépasser. Et encore une âme à faucher, une âme insignifiante qui allait rejoindre ses congénères dans peu de temps, si elle ne l’avait pas déjà fait. Franchement. Qu’est ce qu’il ne fallait pas faire pour finir le travail plus ou moins à l’heure, c’était au moins la troisième fois en deux jours que lui, un superviseur devait aller sur le terrain pour accomplir le travail d’un Shinigami de la Division de Collecte. C’était rabaissant. Remontant ses lunettes sur son nez, le Faucheur rangea le bouquin qu’il tenait, ainsi que son arme à contre-cœur. Il préférait de loin la garder en main, mais en plein jour ce n’était pas ce qu’il y avait de plus discret. Oh, pas qu’il cherchait à se comporter comme un de ses…humains, mais simplement parce qu’on lui avait fait plusieurs fois la remarque qu’il valait mieux passer inaperçu. C’est-à-dire ranger sa Death Scythe lorsque l’on risquait d’être confronté à de la foule.

Sans jeter un regard au corps qu’il laissait derrière lui, ce n’était plus son affaire après tout, il tourna les talons et se dirigea d’un pas légèrement guindé vers une des rues principales, avant de regarder l’heure qu’il était. Bien. Il était en avance pour une fois, chose rarissime. Il devrait peut-être même le noter pour garder ce jour en mémoire, cela ne se reproduirait peut-être plus de sitôt ! La dernière fois qu’il avait eut cette joie c’était…il y a un siècle ? Non il n’en avait pas la moindre idée, il ne l’avait pas marquée. Dommage. Bien que cela ne lui aurait pas servi à grand-chose convenons-en. Bon. Qu’allait-il bien pouvoir maintenant ? Il n’allait pas s’amuser à déambuler sur Terre, cela n’était d’aucune utilité. Il ferait mieux de rentrer à la Dispatch, où il aurait certainement une affaire quelconque de ses supérieurs à accomplir. Mais à vrai dire, il en voulait à ses derniers pour le moment, chose peu commune. Il n’avait pas apprécié la manière dont ils l’avaient reçu. Ou plutôt remballé dans ce cas-là. Et qui dit un Spears mécontent de l’attitude de quelqu’un, dit un Spears têtu qui compte bien montrer sa mauvaise humeur. Même si cette dernière est souvent présente, il faut l’admettre.

Enfin, revenons-en à nos cinématiques, pourquoi leur en voulait-il exactement ? Et bien parce que, alors qu’il avait demandé à avoir des explications, au lieu de lui répondre, même si c’était pour lui donner un rendez-vous plus tard, on lui avait refilé sans réponse une affaire urgente. Et il détestait être ignoré, même si lui le faisait souvent pour les autres. Surtout que sa question était pertinente, elle méritait d’être relevée ! Quelques jours plus tôt, il avait reçu une lettre, lui disant que désormais lui et les Shinigamis sous ses ordres devraient, si jamais l’occasion se présentait, obéir à la Reine d’Angleterre. Oh il avait cru à une plaisanterie de très mauvais goût tout d’abord, pourquoi des Dieux de la Mort se mettraient au service d’une humaine ? Mais le sceau qui se trouvait derrière la lettre lui confirma qu’il ne s’agissait en rien d’une blague.

William s’était donc rendu à la Direction pour en savoir un peu plus, et comme vous le savez déjà, c’était fait pitoyablement remballé en deux trois mouvements. Très bien. On ne voulait pas lui répondre ? Et bien il ne rentrerait pas à l’avance à la Dispatch, cela lui évitera d’avoir du travail en plus pendant ce temps là. Ceci dit, il fera attention à ne pas rentrer en retard non plus, même si il leur en voulait, il ne cherchait pas à montrer le mauvais exemple auprès des autres Faucheurs. Ce serait tout à fait ridicule. Et sa réputation en prendrait un gros coup certainement.

Sans s’en rendre compte, le superviseur avait avancé un peu au hasard dans les rues, et lorsqu’il revint entièrement sur Terre, il aperçut une vitrine à côté de lui : une entreprise de pompes funèbres. Intéressant. Ou pas. Son reflet était plus intéressant par contre. Fronçant légèrement un sourcil, il lança un regard noir aux quelques cheveux qui avaient décidés de n’en faire qu’à leur tête. Tsk. Si même eux commençaient à se rebeller, où allait donc le monde ? D’une de ses mains gantées, il essaya de les aplatir, vainement. …C’était une conspiration contre lui là ? D’un geste résigné, il les aplatit encore une fois, à l’aide de ses deux mains, et ils semblèrent tenir en place. AHA ! Une fois de plus il avait triomphé ! …Ou pas. Il y en avait un qui faisait la forte tête. Hrmph. Bon tant qu’à faire, jamais deux sans trois. Il remit une nouvelle fois sa main sur le dit cheveux, et cette fois si il sembla tenir à son tour. Doucement, il enleva sa main, et remarqua avec satisfaction qu’il ne bougeait plus. Très bien. Il remonta une fois de plus ses lunettes, mais alors qu’il ne lançait plus qu’un vague regard à la vitrine, il remarqua l’air qu’il arborait. Non vraiment, il était loin de paraître sympathique, mais ce n’était vraiment pas son but. Et puis de toute façon, cela faisait des siècles qu’il avait cet air, alors pourquoi changer ? C’était tout à fait ridicule comme réflexion.
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Faith Kethlee

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MessageSujet: Re: Autour d'une tasse [Undy'!]   Mar 13 Déc - 10:13

Quelle personne au monde ne souhaite pas lustrer tranquillement lustrer un bocal contenant un foie flottant dans un liquide verdâtre tout en mangeant des cookies en forme de biscuit pour chient et en rient tant cette chose est amusante ? Cela ne concerne qu'une petite partie de la population, vous en conviendrez, dont tu ne fais heureusement pas parti. Croque, astique, ris, croque, croque, ris, astique, ceci jusqu'à ce que le verre soit parfaitement propre. Enfin, tu le reposes à sa place, l'admires un instant avec un sourire de contentement puis.. t'ennuie. Que faire ? Telle est la question. Tu ne peux pas passer ton temps à astiquer des bocaux déjà parfaitement propres. Un petit soupir d'ennui t'échappes et deux bonnes minutes s'écoulent tandis que tu restes sur place, réfléchissant sur une manière dont tu pourrais t'occuper. Le silence régnant dans la pièce est seulement interrompu par le bruit des biscuits qui se cassent, se brisent, s'émiettent sous tes assauts répétés. Soudainement, te viens une idée.

Tu regardes autours de toi, fais ton choix et, d'un pas décidé, entre dans ce cercueil de bois sombre dont tu fermes la porte derrière toi. Ah, c'est confortable. Pourquoi faut-il tant de chose pour les morts ? Après tout, ils ne sentent rien -c'est d'ailleurs pour cette raison que tu te trouves ici- alors pourquoi dépenser autant d'argent pour... une chose qui ne sera de toute façon pas appréciée ? Si les vivants venaient essayer leur cercueils, alors dans ce cas, en effet ce serait utile, mais étrangement, les humains n'aiment pas penser à la mort. Pourtant, n'est-ce pas là le moment le plus important de la vie ? Tu ne les comprendras jamais. Tu somnoles un instant, mangeant toujours tes biscuits d'un air absent. Cela fait longtemps qu'il n'y a pas eu d'éléments grisants et il faut dire que tu t'ennuies. Le Comte te manque, cela fait longtemps que tu n'as pas pu goûter au rire, quelle tristesse. Les morts sont moins nombreuses, néanmoins tu sais que les épidémies ne tarderont pas à frapper la population, après tout l'être humain est si fragile qu'il s'enrhume pour un simple coup de vent.

Un bruit t'interpelle. Oye oye... Aurais-tu parlé trop vite ? Quelqu'un arrive. Lentement, tu pousses la porte de ton cercueil et jette un coup d'œil rapide. Personne dans ta boutique, étrange, tu sais pourtant qu'il y a quelqu'un. C'est là que tu l'aperçois, cet homme qui se recoiffe en regardant son reflet dans la vitrine. Etrange. Etrange ou narcissique. Soudainement, l'odeur de la mort te titille les narines, mais elle ne vient pas de ton magasin, elle vient de lui. Oh ? Serait-ce possible que... Tu pars dans un rire étrange que toi seul considères joyeux. Lentement, tu sors de ta cachette en veillant à te dissimuler dans l'ombre. Cela ne t'ai pas si compliqué, tu en as l'habitude. Finalement, tu es arrivé près de la porte. Le tout est d'agir rapidement, tout en ayant l'air naturel. Tu pousses brusquement le battant de bois, simules une chute et veilles à balayer ses lunettes d'un geste de main. Tu te relèves, l'air absolument pas embêté, un sourire fixé aux lèvres.

« Hee... Hee... Je m'excuse, je m'excuse. »

Tu entremêles tes doigts et penches la tête sur le côté, faisant comme si tu ne savais pas quel torture cela pouvait être pour un Shinigami de perdre ses lunettes. Tu continues seulement à rire, fier de ce que tu as accomplis.

« Vous venez sans doute choisir quelle sera votre future demeure, mh ? »

Tu aperçois les lunettes non loin de toi. Ton sourire s'agrandit et, de la pointe du pied, tu les éloignes un peu plus. Il serait bête de ne pas profiter du spectacle n'est-ce pas ? Tu pars de nouveau dans un rire aiguë, puis reprend, à peine plus calmement, ton sourire s'entendant toujours dans le timbre de ta voix.

« Je vous offre du thé ? Je tiens à me faire pardonner... Hee.. Hee... »

Discuter avec un Shinigami... Depuis combien de temps cela ne t'est-il pas arrivé ? Finalement, peut-être pourras-tu t'amuser un peu.

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William T. Spears

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MessageSujet: Re: Autour d'une tasse [Undy'!]   Mer 14 Déc - 6:13

Le regard toujours rivé sur la vitrine, le superviseur n'essayait non plus maintenant de remettre quelconque mèche en place - encore heureux, elles avaient maintenant apparemment décidé de faire ce qu'il voulait- mais il semblait plutôt observer son reflet. Oh bien sûr, pour quelque autre personne que lui, c'est ce qu'il avait l'air de faire, mais réellement, il ne passait quand même pas son temps à s'observer. Certes il faisait attention à son apparence, mais il n'était pas des plus narcissiques. Il était tout simplement perdu dans ses pensées, ou à moitié en tout cas. Disons qu’il l’était tout en portant néanmoins une part d’attention au monde qui l’entourait. Sans doute qu’il ne saurait pas être totalement absent, il avait besoin de rester « connecté ». Ce qu’il fixait ? Strictement rien en particulier, c’était le moindre de ses soucis pour le moment. A quoi il pensait ? Il cherchait à retrouver ne serait-ce qu’une infime petite partie de son passé, chose qu’il faisait lorsqu’il avait un tant soit peu de temps libre.

Depuis toutes les années qu’il essayait de se souvenir de quelque chose, il n’en avait encore jamais vu un seul remonter à la surface, chose qui était plus que vexante, il prenait ça comme un échec. Et essuyer les échecs, bon nombre de Shinigamis savent qu’il déteste ça. Pourquoi donc n’arrivait-il pas à se remémorer d’une seule chose ? Il n’en savait strictement rien et cela l’agaçait encore plus. D’accord, cela n’était pas d’une importance capitale, mais il tenait à le savoir. Il ne laisserait pas une mémoire gagner sur lui si facilement. Mais en attendant, il continuerait à chercher et à se triturer les méninges, même si c’était un passé plus qu’horrible, il le retrouvait, il y comptait bien. Oh il pouvait aussi s’en imaginer un, mais le problème est qu’il était beaucoup trop terre à terre pour le faire, niveau imagination, il n’en avait aucune, même avec la meilleure volonté du monde. Mais il n’allait pas s’en plaindre après tout, cela ne servait à rien d’en avoir n’est-ce pas ? Si ce n’est distraire du travail.

Un bruit sourd le ramena totalement à la réalité, et alors qu’il tournait la tête pour voir qui avait bien pu apparaître, il ne vit strictement plus rien. Enfin pas dans le sens où il ne voyait rien de rien, il distinguait quelques couleurs, bien qu’elles semblaient totalement mélangées, mais à part ça…tout était flou. …Qui était le crétin qui lui avait fait perdre ses lunettes ? Il s’agissait certainement de la faute de l’autre, ce n’était pas possible autrement. Mais alors qu’avec un léger grognement, il s’était abaisser pour essayer de les retrouver – elles avaient dû tomber par terre- une odeur retint son attention. Il y avait comme une vague odeur de…mort ? Autre que la sienne bien évidemment. Un Faucheur serait-il présent ? Si il l’était, il devait y avoir un problème, il était le seul assigné pour le moment dans ce coin. Mais cette odeur était trop…faible, fade. Une main en suspens en chemin vers le sol, il continuait de réfléchir, n’était-il pas devant une entreprise de pompes funèbres ? Si. Cela expliquait donc l’odeur, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter pour le moment. Il y avait plus urgent, comme le lui rappela un mal de tête qui s’amplifiait, trouver ses lunettes était beaucoup plus important. En plus avec la foule qu’il y avait, qu’est ce qui se passerait si quelqu’un marchait dessus ? A cette pensée, il accéléra ses recherches, fouillant un peu partout ne sachant absolument pas où elles pourraient se trouver, et surtout ne voyant strictement rien.

…Sa future demeure ? Ou pas. Il était immortel, il pouvait donc difficilement habiter un cercueil n’est-ce pas ? C’était totalement ridicule, mais comment son interlocuteur aurait pu deviner qu’il était un Shinigami ? A moins d’en être un aussi ou d’être un Démon ou encore un Ange il n’aurait pas pu. Et a première vue, ou du moins de ce qu’il pouvait percevoir il n’en faisait pas partie. Non vraiment ces humains étaient plus que ridicules. [/color]

-Je n’en ai absolument pas l’utilité.

Marmonna-t-il toujours accroupi à la recherche de ses verres. Le fautif ne pouvait donc pas l’aider un tant soit peu ? Il s’était excusé, d’accord mais il aurait pu les lui ramasser cela aurait été mieux. Après quelques instants, alors qu’il était toujours en train de fouiller, il entendit une voix à côté de lui, sans doute l’interpellant. Qui d’autre que le superviseur pouvait avoir perdu quelque chose dans cette rue à ce moment là ? Se tournant en direction de la voix qu’il avait entendue, et supposant qu’on lui tendait ses précieux verres, il fit de son mieux pour les récupérer, chose qui échoua lamentablement. D’ailleurs l’inconnu sembla avoir pitié, car il finit par mettre la monture dans la main du superviseur, qui reconnaissant lâcha un vague « merci ». Non il n’allait pas non plus exprimer sa joie de les avoir retrouvées. Sans plus attendre, il les remit sur son nez et oh miracle, tout lui réapparut comme avant. Il tourna légèrement la tête vers la personne qui lui avait rendu ses lunettes, mais elle était apparemment déjà partie. Tant pis.

Bon il était temps de regarder correctement le crétin qui se bidonnait et qui lui avait fait perdre ses lunettes. Le fusillant du regard, il remarqua que l’on ne pouvait apercevoir ses yeux, cachés derrière des mèches de cheveux grisonnantes malgré le « jeune » âge que semblait avoir la personne. Du thé ? Alors que le superviseur était en train d’épousseter la manche de sa veste, détestant lorsqu’elle n’était pas propre, il réfléchit à la proposition. Cet homme semblait étrange, mais il ne semblait pas pour autant dangereux. Quoique, on ne sait jamais. Mais il avait un peu de temps non ? Et plus important encore : il allait être l’heure du thé.

-Volontiers.

Pourquoi refuser ? Au moins il savait quoi faire maintenant. Il entra donc à la suite de son interlocuteur, refermant la porte derrière lui avant de lancer un coup d’œil circulaire à la pièce. Une odeur de mort était belle et bien présente, mais cela ne le dérangeait pas au contraire, il la côtoyait tous les jours, et la portait sur lui constamment, alors il avait eu largement le temps de s’y faire. Elle était même devenue rassurante de son point de vue, comme un repère auquel il pouvait s’accrocher en cas de besoin. Chose qui n’arriverait certainement pas, du moins il l’espérait. Bon. L’intérieur aurait eu bien besoin d’un coup de balai, lui qui aimait la propreté ce n’était pas encore cela. Enfin, il devrait plutôt penser à se présenter, c’était la moindre de choses.

-Je suis William T. Spears, superviseur à la Shinigami Dispatch. Normalement du service de contrôle des Shinigamis envoyés en mission. Franchement, m’envoyer sur le terrain alors qu’il y a encore des tonnes de rapports en retard.

termina-t-il plus pour lui-même qu’autre chose, en s’inclinant légèrement. Oui il râlait toujours. Et il allait continuer certainement encore longtemps tant qu’on ne lui aurait pas alléguer des excuses. Et oui une fois de plus il avait décliné son identité sans faire grande attention, et d’ailleurs, il s’en fichait pas mal. Rien ne le lui interdisait, et autant que son interlocuteur sache à qui il avait affaire, même si il allait peut-être le prendre pour un fou. Ce n’est pas non plus comme si il semblait sain d’esprit lui aussi.
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Faith Kethlee

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MessageSujet: Re: Autour d'une tasse [Undy'!]   Mer 14 Déc - 9:37

Quel est cet hurluberlu bien plus hurluberlu que toi qui ose interférer dans ton petit jeu ? Cet homme aussi banale qu'une marguerite dans un prés lui avait rendu ses lunettes. Certes, certains humains aimaient se faire passer pour des êtres bons et emplis de compassion, mais pourquoi avait-il fallu que lui fasse son cinéma à cet instant précis ? N'avait-il pas vus que tu admirais le spectacle ? Stupide. De plus, le Shinigami avait refusé son invitation à essayer l'un de ses fameux cercueil. Pourquoi donc personne n'acceptait ? Même si ce n'était que pour lui faire plaisir. Enfin, c'était eux qui perdaient quelque chose après tout. Néanmoins, il acceptait son invitation à prendre un thé. Et bien ! Cela s'annonçait hautement réjouissant.

A peine étaient-ils entrés que l'autre se présenta... entièrement. Nom, profession, et il se permit même de se plaindre. Tu le regardas un moment, peut-être choqué par une telle franchise et, soudainement, ne pouvant plus te retenir, éclata de rire. Tes jambes se dérobèrent sous toi et tu t'écroulas au sol, riant à t'en fêler les côtes. Tu n'en pouvais plus ! Penser qu'il avait pu dire ça comme ça, alors qu'ils étaient sensés se fondre dans la masse ! Tu tentas de te relever à l'aide un cercueil, en vain. C'était trop pour toi. Tu cherches à te sortir de l'ennuie ? Et bien tu étais servis. Les larmes te montèrent aux yeux tant tu riais. Tu les essuyas d'un revers de manche. Cinq bonnes minutes plus tard, tu finis pas réussir à te calmer, du moins plus ou moins.

« Oya oya... Je ne l'avais jamais entendue celle-ci... »

Tu te tournas vers lui mais, en l'apercevant, tu dus te détourner rapidement, réprimant un rire sous ta manche. Il fallait que tu te calmes, mais ce... Spears à l'air si sérieux, c'était bien trop pour toi. Inspiration, expiration. Aucun résultat. Mange un cookie, oui, c'est ça. Mange.

« Hee... Hee... Vous en voulez ? Et installez vous. »

Tu poses le paquet sur un cercueil qui traîne et te détournes. Si tu le regardes de nouveau, tu ne pourras plus te relever. Lentement, tu commences à préparer le thé que tu verseras dans deux récipients que tu attrapes au hasard, mais que tu sais propre. Il s'agit de respecter un minimum les règles d'hygiène voyons, bien qu'aucun de vous deux ne tomberait malade pour si peu.

« Alors comme ça vous êtes... superviseur ? » Tu as buté sur le mot, retenant un rire de justesse. « Une troupe de théâtre peut-être ? Pour être si drôle, ce doit être ça n'est-ce pas ? »

Ton sourire ne te quitte pas et ne te quitteras plus durant un bon moment. Tu ne peux pas t'empêcher de te remémorer chacun des moments passer. Mh. Calme toi. Tu relèves ton regard vers le Shinigami et parvient enfin à ne pas rire. Ce visage ainsi que ce nom te disent quelque chose, mais tu ne saurais dire quoi. Du bout de ton ongle vernis, tu effleures tes lèvres en quête d'une réponse, quand soudainement, celle-ci vient à toi. Cet homme, c'est le bleu si sérieux qui t'avait marqué ! Celui qui n'était pas encore diplômé. Déjà à cet époque, il était aussi sérieux, incapable de se dérider. Un ricanement t'échappe à cette constatation. Ainsi, il avait monté les échelons Il était assez drôle de penser que tout avait évolué ainsi. Mais peut-être que si tu jouais finement, tu pourrais avoir des informations sur la dispatche ? Après tout, tu n'avais aucune idée de s'ils étaient au courant ou non de tes activités ou même de ta présence dans cette ville.

« Vous êtes certainement ici pour avoir des informations n'est-ce pas ? Vous interprétez un Shinigami ? Hee... Hee... Je peux vous racontez quelques merveilleuses anecdotes. Londres, c'est une ville si intéressante... »

Tu te lèves et te diriges vers lui, posant délicatement ta main sur son épaule et lui murmurant à l'oreille, doucement.

« Des meurtres, des tueurs en série, des enlèvement. » Tu trépignes d'impatience, tu veux ton dû. « Néanmoins, toute chose à un prix. Allons... Offrez-moi un rire aussi merveilleux que tout à l'heure. »

Tu sais que tu seras déçu, il n'est sans doute pas intéressé par ces informations, mais peut-être l'est-il plus par la manière dont les 'humains' voient les Shinigamis ?

« Vous devez bien avoir besoin de quelque chose afin de fignoler votre histoire, Monsieur le Shinigami ? A moins que vous n'ayez déjà un système parfait... »

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William T. Spears

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MessageSujet: Re: Autour d'une tasse [Undy'!]   Jeu 15 Déc - 6:58

Les yeux émeraude et jaune du Shinigami parcouraient la salle, s’arrêtant de temps à autres. Non la salle n’était pas ce qu’il y avait de plus intéressant, mais il y avait énormément de chose à observer, des petit objets insignifiants, mais qui pouvaient néanmoins poser des questions. Tout semblait n’être que fouillis, comment faisait-il pour s’y retrouver ? William n’en avait pas la moindre idée. Lui il aimait quand tout était classé, en ordre. Il était plus que maniaque, même trop. Oh il le savait mais il ne changerait certainement pas, pourquoi faire ? Il s’y retrouvait beaucoup mieux, et c’était un moyen pour lui de s’occuper. Ranger tout ce qui se trouvait sur son chemin était très utile, et intéressant qui plus est, si si. Enfin, c’était aussi une sorte de masque dans un sens, cacher, ranger, tout ce qui pouvait donner une quelconque information sur sa personne aux autres. Bien qu’il n’ait aucun objet personnel. Mais alors qu’il venait de se présenter au croque-mort, il l’entendit rire. Qu’est ce qu’il lui prenait ? Il n’y avait strictement rien de drôle…

Son sourcil tressaillit une fois de plus en le voyant s’écrouler de rire au sol. Il se moquait de lui là ? Alors comme ça, il daignait lui adresser la parole, même lui accorder de son temps, il lui disait aussi qui il était et tout ce qu’il trouvait à faire, c’était s’esclaffer ? Non vraiment ce n’était pas la chose à faire. Le toisant d’un regard noir, William pinça ses lèvres, évitant par la même occasion de faire quoique ce soit comme commentaires. Il osait se moquer d’un Dieu de la Mort ? Comme d’habitude, on pensait qu’il se fichait du monde, il avait la tête de l’emploi ou quoi ? Pourtant, il était quasiment certain de ne pas avoir l’air de vouloir lancer des boutades. Rira bien qui rira le dernier lorsque le pauvre humain qui lui faisait face mourrait sous la faux d’un Shinigami. Si on le lui proposait, William le ferait volontiers tiens. Quitte à ce que ce soit des heures supplémentaires non rémunérées. Il lui ferait comprendre que se moquer de quelqu’un qui se disait être un Faucheur n’était pas une bonne chose.

Lorsqu’il lui proposa des biscuits, le superviseur, vexé eut l’intention de refuser, voir même de l’ignorer totalement, mais depuis quand exactement n’avait-il plus mangé ? Depuis la veille quelque part par là. Non il avait zappé ce matin afin de terminer un rapport de dernière minute, quant à son repas de midi, n’ayant pas vu l’heure passer, il l’avait sauté lui aussi. Bon rester le ventre vide n’était pas la meilleure de choses, et vu qu’on lui en proposait, il n’allait pas refuser. Sans pourtant le remercier –Oui il était toujours vexé- , il en prit un entre deux doigts avant de s’avancer vers un cercueil et de s’asseoir dessus. A faute de ne pas avoir de siège, cela ne le dérangeait pas plus que cela de s’y installer. De son regard perçant et froid, William le regarda préparer le thé, laissant un silence s’installer. Mais alors qu’il s’apprêtait à mordre dans son biscuit, au plus grand bonheur de son ventre, l’autre repris la parole, lui demandant si il faisait partie d’un théâtre. En argumentant qu’il était drôle. Face à cette absurdité, la seule réponse immédiate fut la mort brusque et sèche du biscuit. Enfin, il mordit dedans peut-être un peu trop fort. Juste un peu.

-Je ne fais absolument pas partie d’une quelconque troupe de théâtre. Franchement….

Finit-il par lâcher après avoir mâché et avalé son biscuit, non parler la bouche pleine ne se faisait pas, et non sans relever ses lunettes au passage. Qu’est-ce qu’ils avaient tous aujourd’hui à vouloir le mettre de mauvaise humeur ? Il n’y avait donc que ce biscuit qui lui montrait un peu de respect en se laissant manger tranquillement ? Et encore, qui sait, il serait capable de contenir un quelconque caillou ou machin bizarroïde en espérant qu’il s’étouffe avec. Mais après l’avoir regardé sous tous ses angles, William en conclu que non, il s’agissait bien d’un pauvre et innocent biscuit. Tout à fait normal. Ce fut d’ailleurs pour cela qu’il en reprit un deuxième, qui se laissa manger tout aussi docilement que le premier.

En entendant sa proposition de lui raconter des histoires sur Londres, le superviseur hésita à lui bâiller à la figure pour lui montrer clairement qu’il n’en avait mais strictement rien à faire de cette ville humaine peu passionnante, chose qu’il ne fit pas bien évidemment. Ce serait lui accorder trop d’attention et lui montrer en plus ce qu’il pensait, conclusion, il préféra finir son biscuit, le mâchant lentement comme pour éviter de devoir lui répondre trop vite. Bizarrement, lorsque son interlocuteur vint poser sa main sur son épaule, il réagit beaucoup plus vite, se dégageant d’un léger mouvement. Non il détestait qu’on le touche, c’était une chose qu’il ne pouvait pas supporter.

-Les histoires qui peuvent bien animer Londres me passent par-dessus la tête. Et si vous cherchez tant que ça à trouver un bouffon, vous feriez mieux d’aller voir quelqu’un d’autre.

Le pauvre c’est qu’il risquerait d’être déçu si il plaçait tous ses espoirs dans le Faucheur. N’empêche, qu’est ce qu’il pouvait l’agacer avec ses histoires de théâtre, et à persister à vouloir lui fournir des informations ! Pourquoi était-il entré encore ? Ah oui. Pour avoir du thé. Bon et bien dès qu’il l’aurait bu il repartirait sans demander son reste, il n’avait pas l’intention de s’éterniser des lunes dans cette échoppe.

- Parfaitement, notre système n’a strictement aucune faille. Alors à moins que vous ne trouvez un moyen de rendre les gens immortel, il continuera à se porter à merveille.


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Faith Kethlee

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MessageSujet: Re: Autour d'une tasse [Undy'!]   Jeu 15 Déc - 9:31

Tu souris lorsqu'il t'écarte. Tu es un peu vexé, mais ton excitation prend le dessus. Tu halètes, tu n'en peux plus, et malgré que le Shinigami ait refusé de t'écouter, tu ne peux t'empêcher de réclamer ta dose. Tu ne tiens plus en place. Cela fait si longtemps que tu n'as pas eu de visite, vivantes ou mortes, tu n'en peux plus. Un ricanement à la limite de l'hystérie t'échappe. Bouffon ? D'une certaine manière, il s'insulte lui-même, car tu l'as bien trouvé et tu ne comptes pas le lâché. Il semble tellement fier et imbu de lui même que tu dois bien pouvoir en tirer quelque chose qui te satisferait jusqu'à l'arrivée du Comte. Une sorte d'amuse-gueule.

Il lui parle finalement de la Dispatche. Il faut avouer que c'est plus un coup de chance que de génie. Ton raisonnement était altéré par ton désire de pouvoir rire, une nouvelle fois. L'expérience précédente ne t'avait rendu que plus désireux encore. Tu te rends compte que tu es resté debout derrière le Shinigami, et que cette position n'est confortable que dans un cercueil, alors tu t'éloignes et va t'asseoir en face de l'autre, attrapant l'erlenmeyer qui te sert de tasse fumante entre tes mains, ou plutôt, tes manches. Tu ne voudrais pas te brûler, n'est-ce pas ?

Revenons au moment présent. Ainsi, le système des Shinigamis n'a aucune faille ? Pourtant, ce 'Grell' qui avait été traqué par le Comte Phantomhive était bel et bien un Shinigami, et il avait transgressé leurs précieuses lois. Tout n'était certainement pas aussi parfait. Tu ouvris la bouche pour tenter de le mentionner de manière plus ou moins subtile, mais Spears n'a pas finit. Il continue en parlant de rendre les humains immortels. Ton sourire s'agrandit, mais tu ne ris pas. Ce n'est pas drôle, c'est à présent seulement très intéressant.

« Hee... Hee... Voyez-vous ça. Comment pourrions-nous être immortels ? Et puis, si une telle chose arrivait, que deviendrais-je ? Ce serait désastreux. »

Il est vrai que si tu parviens à ton objectif, il te faudra trouver un nouveau moyen de te divertir, mais tu as confiance en ton imagination. Tu trouveras quelque chose d'aussi passionnant que de rallonger une cinématique. De toute façon, pour le moment ta technique est loin d'être au point. D'ailleurs, peut-être pourrais-tu essayer d'obtenir des idées de cet étrange personnage ?

« Enfin, ça n'arriveras jamais. » lâches-tu en un soupire, haussant les épaules de la même manière. « Puisque vous clamez être un Shinigami, vous devez être bien mieux renseigné que moi sur la mort, ainsi que l'immortalité. »

Ah jeunot, que tu crois. Tu es bien plus vieux que lui, mais ne dis rien, contente toi de continuer à paraître stupide, autant qu'un humain.

« Croyez-vous qu'il soit possible de garder un humain en vie même après la mort ? Dans les histoires, on parle de mort vivant, mais ça n'a rien d'enviable... Et puis si mes clients venaient à revenir, je pourrai en être vexé. »

Un petit rire t'échappe. Tu imagines tes cobayes revenir et te dire qu'ils sont mécontent de leur enterrement. Tu te caches de nouveau derrière ta manche pour dissimuler ton rire qui devient de plus en plus fort tandis que tu vois un vieil homme en lambeaux se plaindre de la jeunesse actuelle comme seuls les ancêtres savent le faire. Tu essaie de boire mais ne parviens qu'a t'étouffer dans ton thé, alors tu reposes ta tasse sur ton siège/cercueil et reprend plutôt un de tes fameux cookies en forme de biscuit pour chien. Tu as un faible pour leur forme, tu les trouves plus amusant.

« Ah... Excusez-moi. »

Pour te calmer, tu te mets à chercher quelque chose des yeux. Où est la Death Scythe de Spears ? Il doit l'avoir rangé tandis qu'il était dans le monde des humains... Il dissimule sa faux, mais ce présente en tant que Shinigami ? Oya oya... Ce n'est pas logique. Tu ne peux t'empêcher de lui poser la question, ne lui laissant pas le temps de répondre.

« Si vous êtes réellement un Shinigami, pourquoi n'avez-vous pas une cape noire et un faux ? Même moi, je lui ressemble plus. Hee... Hee... »

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William T. Spears

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MessageSujet: Re: Autour d'une tasse [Undy'!]   Sam 17 Déc - 7:00

Après quelques minutes, William croisa ses jambes, posant sa jambe droite sur son genoux gauche, tout en gardant un maintien on ne peut plus droit, à faire enrager le plus droit de balais ou des bouts de bois. Afin d’essayer de ne plus se préoccuper de l’autre qui semblait être plus que dérangé, le superviseur continua d’observer l’échoppe, puis finit par regarder les passants depuis la vitrine. Personne ne semblait vouloir venir par ici, mais en même temps, qui viendrait de son plein-gré ? Sauf si l’on était très mal en point, et encore il faudrait envoyer quelqu’un à sa place. Pauvre personne.

Lançant un regard sur le cercueil sur lequel il était installé, le superviseur remarqua un erlenmeyer contenant un liquide brun. Tiens, il avait donc finit de préparer le thé. Il le prit de sa main gauche, sans tenir compte de la chaleur qu’il pouvait avoir. C’était un peu trop chaud, mais inutile de montrer quoique ce soit. Autant faire comme si de rien n’était. Pourquoi il n’y avait donc pas d’anse ? Malgré son absence, l’Anglais ne put s’empêcher de lever son petit doigt lorsqu’il porta l’objet à ses lèvres. Simple habitude, et tant pis si cela ferait rire l’autre. Il n’y avait strictement rien de drôle après tout n’est-ce pas ? Au contraire, le plus risible des deux était son interlocuteur. Si. Parce qu’il l’avait décidé. Il ne faisait que bien se tenir lui, et se conduisait parfaitement bien. Conclusion, le croque mort était plus ridicule que lui. Lui n’était jamais ridicule de toute façon. Voilà.

De la buée vint s’installer sur ses verres, mais elle reparti aussi vite qu’elle était venue, ne laissant strictement aucune trace. William hésita un moment à reprendre un biscuit, maintenant qu’il y avait touché sa faim se manifestait –très malin-, mais il se retint. Se faire passer pour une bouffie n’était pas la meilleure des choses. Et puis il préférait de loin le salé au sucré. Il pouvait bien attendre le soir, même si il n’aurait peut-être pas beaucoup de temps. Au pire il remplirait des papiers en se sustentant. Cela ne serait pas la première fois, il arrivait quand même à faire attention à ne pas tâcher ses feuilles. Pas comme certain il avait envie de rajouter. La direction c’était parfois plainte des taches sur les dossiers, prouvant que le Dieu de la Mort en question l’avait fait le matin même en vitesse afin de ne pas le rendre trop en retard. Dans ces cas-là, si il s’agissait d’un papier urgent, le superviseur s’occupait de le recopier, sinon, il le rendait au dit Shinigami avec une remarque acerbe au passage. Maintenant si par malheur et par inattention, il faisait une tâche cette fois-ci, il aurait l’air fin. Mais il n’en ferait pas n’est-ce pas ? Et puis au pire il recopierait avant de le rendre. Lui était organisé au moins.

Comment pourraient être immortels les humains ? Et bien en étant un Faucheur tiens, ou Démon ou Ange, question stupide. Mais il n’y avait pas d’autres moyens, ou en tout cas il n’en voyait pas. Les Humains n’étaient pas assez intelligent après tout pour trouver comment être immortel n’est-ce pas ? Si c’était le cas, la Dispatch aurait encore plus de travail. Oh joie. Comme si ils n’en avaient pas assez. Des jours de vacances ? William n’en avait jamais vu le jour. En même temps, les Humains n’allaient pas s’arrêter de mourir pour leurs beaux yeux. C’était une chose impossible. Mais bon, au fond de lui cela ne le dérangeait pas. Il aimait sa condition, même si il se plaignait souvent. Ce n’était une fois de plus qu’une stupide façade. Qui n’était pas prête de s’écrouler, loin de là.

-En effet. Il semblerait que vous devriez trouver autre chose à faire.

Comme par exemple aller s’enfermer de son plein gré dans un asile. Mais bon, le superviseur se contenta de se faire la réflexion à lui-même, il n’allait pas chercher non plus à vexer l’hurluberlu. Bien évidemment que cela n’arriverait jamais. Pourquoi cela arriverait d’ailleurs ? Et puis il était évident qu’il était mieux renseigné que lui, cela ne faisait aucun doute, pour qui il le prenait ? …Pour un mythomane sans doute faisant partie d’une troupe de théâtre. Génial. Mais il pouvait penser ce qu’il voulait, William savait ce qu’il en était. Lui ne perdait strictement rien, il savait qu’il racontait la vérité. En guise de réponse, il haussa vaguement les épaules et bu une nouvelle gorgée de son thé, évitant de répondre. Qu’est ce qu’il aurait pu dire après tout ? Garder un humain vivant après la mort ? Pourquoi pas ? Il suffisait de creuser la question. Ce serait un travail de longue haleine, et qui briserait les règles des Dieux de la Mort, mais c’était certainement faisable.

-Les mythes ont toujours une part de vérité. Ce serait certainement faisable, mais il faudrait briser les Règles. Personne ne les briserait à ce point.

Le superviseur avait légèrement baissé son bras, et toisait froidement son interlocuteur. Si un Dieu de la Mort osait faire une telle chose, il en serait rien d’autre qu’un Shinigami déchu qu’il faudrait éliminer. La question ne se poserait même pas de savoir si il fallait le laisser en vie ou pas. Mais l’autre était trop occupé à rire. Tant pis. William le regarda prendre un autre biscuit, mais ne suivit pas son geste, non il allait résister à la tentation, d’ailleurs pour avoir plus facile il détourna son regard du paquet. Non il n’allait pas se laisser avoir par un paquet.

Ceci dit, il ne dut pas chercher très longtemps quelque chose pour s’occuper, l’autre reprenant la parole. Où était sa Death Scythe ? Et bien sur lui pardi ! Quant à la cape, c’était tout à fait ridicule et plus difficile pour se mouvoir. Et ridicule. On les repérerait immédiatement. Re toisant une nouvelle fois le croque-mort, il attendit quelques instants, hésitant à sortir ou non sa faux. Bon tant qu’à faire. Plongeant sa main dans une des poches intérieure de son costume, il en ressorti sa Death Scythe, et ne manqua pas de la regarder au passage. Il se sentait quand même beaucoup mieux quand il l’avait à ses côtés. Automatiquement, il remonta ses lunettes à l’aide de son sécateur qui lui servait de troisième main, avant de reprendre une gorgée du liquide encore fumant qu’on lui avait servi.

-Les capes ne servent strictement à rien. Le but n’est pas non plus d’effrayer les gens.

Dit il toujours impassible, gardant son air sans afficher ne serait-ce qu’une émotion. Si c’était possible qu’un jour il en apparaisse une. Peut-être.

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Faith Kethlee

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MessageSujet: Re: Autour d'une tasse [Undy'!]   Mar 20 Déc - 3:36

Trouver autre chose à faire ? Oh non, certainement pas, sinon les morts ne deviendraient plus vivant et tout redeviendrait ennuyeux. Non, tu dois rester à ton poste et attendre de trouver ce qui te permettra de passer à autre chose. Autre chose... Mais quoi donc ? Qu'est ce qui pourrait bien t'intéresser ? Si les morts venaient à être vivants, alors sans doute qu'il y aurait bien trop de monde sur Terre, la situation serait ingérable. Il faudrait trouver un moyen de résoudre ce problème et ce serait alors... de leur ôter la vie. Oya oya... Cette hypothétique recherche sur la mort d'un mort revenu à la vie t'intéresse. Finalement, ta vie ne doit se résumer qu'à cela : donner la vie afin d'obtenir la jouissance de la retirer. Un sourire terrifiant prend place sur tes lèvres. Tu ne souhaites que plus ardemment finir ce que tu as commencé afin de mener ton autre projet. Tout ceci est si excitant... Cependant, nul ne peut comprendre, et certainement pas Spears. Personne ne briserait les règles n'est-ce pas ?

Un nouveau rire t'échappe, bien que plus discret qu'auparavant. Sur quoi se basait-il pour affirmer une telle chose ? L'envie de lui révéler ton identité se fait de plus en plus forte, mais agir de cette manière te condamnerait. Toi qui a finalement réussi à te faire oublier, il serait stupide de te dévoiler à tous, la bouche en cœur et des paroles d'amour au bout des lèvres. Imaginer une telle scène t'écœure et tu la chasses rapidement de ton esprit. Jamais tu ne ferais une telle chose. Sais-tu seulement si tu dévoileras de nouveau ton identité à quelqu'un ? Tu en doutes, mais il ne faut jamais dire jamais. Cependant, si cela devait arriver, sans doute serais-tu en position de force, et ainsi tu ne risquerais rien.

Comme s'il s'agissait d'un jeu, tu tentes de deviner quelle sorte de personne connaîtrait ta véritable nature en premier. Un humain ? Certainement pas, ils ne savent même pas quelles sortes d'êtres supérieurs les entoure. Un Démon ? Peut-être bien, néanmoins tu ne connais actuellement que Sebastian... Ah, ce majordome est néanmoins compétent, il se pourrait qu'il te perce à jour, cependant il gardera surement le silence, à moins que le Comte Phantomhive ne lui demande quelque chose. Mmh... Dans ce cas, ce ne sera pas intéressant. Les Anges ? La question se règle rapidement, pour le moment tu n'en connais aucun, et ces êtres ne t'intéressent pas. Les Démons sont bien plus divertissants. Reste donc les Shinigamis. Un petit rire t'échappe. Définitivement non. Tu les hais de tout ton cœur. Ils n'ont même pas tenté de comprendre ce que tu voulais, se contentant de te jeter dans le monde des humains. La seule raison pour laquelle tu es encore en vie est que tu as su te montrer plus malin qu'eux à ce moment là, et puis, à toujours suivre leurs règles, ils t'ennuient. Non, tu ne veux pas que ce soit l'un d'eux qui découvre la provenance de tes yeux bicolores.

Tu reviens au temps présent en le voyant sortir ta faux. Un large sourire fend ton visage. D'un geste presque inconscient, tu effleures ta propres arme dissimulée sous tes larges robes. Ce Spears est vraiment stupide. Tu te demandes un instant pourquoi il agit ainsi. Aurait-il subit un traumatisme il y a longtemps ? Comme le pauvre Ciel ? Si ce gamin venait à devenir comme cela, tu serais déçu, il serait bien moins intéressant. Enfin, il n'en aurait de toute façon pas le temps, le Démon y veillerait.
Finalement, tu entends le Shinigami dire que leur but n'est pas d'effrayer les gens. Tu ne parviens pas à retenir un faible gloussement en pensant que décidément, il devrait alors revoir la manière d'être des autres Shinigamis. Tu penses à une personne en particulier.

« Vous savez, il y a peu, une personne faisait beaucoup parler d'elle. Son surnom le pus connu est Jack l'éventreur, mais il a un autre nom, moins connu... Hee... Hee... Hee... »

Tu ne peux t'empêcher de gesticuler dans tous les sens et te sens obliger de te lever afin de te calmer. Tu en profites d'ailleurs pour t'approcher de la Death Scythe.

« On l'appelle aussi l'ange de la mort. » Ce qui est totalement faux, évidemment. « Enfin » continues-tu en haussant les épaules. « Le Comte Phantomhive l'a arrêté. Ah, dire que je pensais que ma fortune était faite... Hee... Hee... Hee... »

Tu n'as jamais promis au Comte de garder son identité secrète, alors tu ne te sens pas coupable de l'avoir ainsi nommé. De toute façon, Spears devait s'en moquer comme de ses premières lunettes. Ah non, il est vrai qu'elles doivent encore compter pour lui. Ah, quel dommage.
Toujours debout, tu te rapproches encore de La Death Scythe. Et bien, quelle est cette faux moderne ? Tu préfères de loin la tienne. Tu l'observes, ce sourire toujours présent sur tes lèvres, mais tu ne la touches pas. Tu ne penses pas pouvoir te couper, mais on n'est jamais trop prudent, et il serait désastreux que l'on puisse apercevoir quelques bribes de ta vie que tu ne désires pas montrer.

Tu ne prends même pas la peine de feindre l'ignorance en demandant ce qu'est cet étrange outil. La réponse ne t'intéresse pas de toute façon. Non, tu préfères aborder un autre thème de la discussion que tu as failli oublier.

« Comment pouvez-vous êtres certain que personne ne brisera vos « Règles » ? S'il est possible de jouer avec la vie, il serait désolant que personne n'ose s'y essayer. »

Tu hausses une nouvelle fois les épaules en laissant échapper un soupire désespéré et te rassois à ta place.

« Avez-vous déjà voulu essayer, Monsieur Spears ? »

Le sourire te revient naturellement aux lèvres en prononçant cette phrase.

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William T. Spears

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MessageSujet: Re: Autour d'une tasse [Undy'!]   Lun 26 Déc - 6:25

    Relevant la tête après avoir pris une autre gorgée du thé qu’on lui avait servi, William lança un autre regard à sa Faux. Sa plus fidèle, et seule, amie. Elle ne l’avait jamais déçu ni abandonné, se montrant toujours à la hauteur de ses espérances, le soutenant durant les seuls moments où il faiblissait, l’accompagnant partout, lui servant partout à n’importe quel moment. Et l’aidant à se débarrasser de ses ennemis ou des âmes dont il devait s’occuper. Non vraiment, sans elle il était certain qu’il serait moins…bon ? Non peut-être pas, mais il serait moins performant. Certes, les faux donnés aux apprentis n’étaient pas géniales, mais on arrivait quand même à se défendre assez bien avec elle. Du moins avec un peu d’entrainement. Mais il préférait de loin son sécateur. Il était comme lui, et il le différenciait des autres. Même si il n’avait jamais été réellement fondu dans le reste des Shinigamis. Si au tout début peut-être, mais il s’était assez vite démarqué grâce à ses points. Heureusement d’ailleurs, parce que si toutes les heures qu’il avait passées le nez dans son livre n’avait porté aucun fruit, il en serait devenu frustré. Mais ce n’était pas le cas. Qui travaillait correctement arrivait à se démarquer, et c’est ce qu’il avait fait. Plusieurs fois on avait dit de le prendre en exemple, mais qui avait bien pu le faire ? Maintenant qu’il était superviseur, il devait s’occuper de plusieurs choses, autant des Shinigamis à part entière que les apprentis, se devant de leur montrer de temps à autre la Dispatch, de leur expliquer le fonctionnement et de leur expliquer les Règles. Ce n’était pas tous les jours amusant, mais il se devait d’assurer la relève. Un jour il en trouverait un qui serait presque à sa hauteur. Oui presque, il était impossible de trouver quelqu’un comme lui, ce serait trop beau. Et oui ses chevilles vont parfaitement bien.

    Soudainement, l’autre reprend la parole, et le sourcil gauche de William tressailli en entendant ce qu’il lui disait. Sutcliff. Il avait juste envie de l’étriper. A cause de cette histoire, non seulement il avait dû faire des heures supplémentaires non rémunérées, mais il s’était ramassés des commentaires de ses supérieurs, comme si cela avait été de sa faute. Ils n’avaient pas renvoyés le Shinigami rouge pour autant, pour la simple raison qu’ils manquaient beaucoup trop d’effectifs. Mais William lui avait néanmoins confisqué sa Faux, lui donnant à la place des ciseaux tout à fait ridicules. Chose qui n’avait pas manqué de le faire rire intérieurement, prenant enfin sa vengeance sur la personne. Bon maintenant, Sutcliff venait fréquemment squatter son bureau en espérant qu’il lui rende sa faux personnalisée, mais ce n’était certainement pas demain la veille. Il pouvait toujours courir. Il pourrait geindre autant qu’il le voulait, et faire tout son cinéma si cela lui chantait, le superviseur ne céderait pas. Jamais.

    Quoiqu’il en soit, le croque-mort avait réussi à retenir son attention. Un autre nom ? Connaitrait-il l’identité de Sutcliff ? Il y avait peu de chance, mais on ne sait jamais. Enfin, en voyant que son interlocuteur se rapprochait un peu trop près de sa Faux à son goût, William la ramena légèrement vers lui, resserrant l’emprise qu’il avait sur elle. Il ne faudrait pas que l’autre n’essaye de faire quoi que ce soit avec. Il serait regrettable de faire une victime de plus dans ce bas-monde. D’un geste agacé, le superviseur remonta ses lunettes sur son nez ‘L’Ange de la mort’ ? …Quel nom ridicule franchement. Il ne fallait pas les mettre dans le même panier que ces êtres, c’était…a la limite insultant.

    -C’est un surnom parfaitement ridicule, franchement…Et on ne peut pas dire que ce soit tout à fait le jeune Phantomhive qui l’ai arrêté. Je vous jure.

    Vrai non ? Après tout, il avait dû intervenir alors que le Démon majordome dudit Comte semblait vouloir achever son collègue. Certes, ce n’était pas réellement une mauvaise chose que de se débarrasser de lui, seulement le fait que ce soit un Démon qui s’en occupe changeait la donne. Et puis une fois de plus, ils manquaient de personnel, ils ne pouvaient pas se permettre de perdre qui que ce soit. Surtout que malgré lui, William devait avouer que le Shinigami rouge était performant. Il était certainement un des meilleurs Faucheurs. Sur le terrain. Parce qu’en ce qui concernait les papiers, il ne valait mieux rien lui demander du tout. Remontant une énième fois ses lunettes, le superviseur toisa son interlocuteur. Qui pouvait bien briser les Règles ? Ce n’était pas une chose qui était arrivée couramment.

    -Les quelques qui les brisent en sont fortement dissuadés. Et la vie n’est pas un « jeu ». Franchement….

    Rien que l’idée que quelqu’un puisse le faire lui donnait l’envie de tuer quelqu’un. Chose qu’il ne ferait certainement pas bien sûr, cela irait à l’encontre des règles et cela ne devait pas arriver. Il n’irait jamais à l’encontre de celles-ci. Pourquoi ? Parce qu’un Shinigami se devait de les suivre. Et il était une sorte d’exemple à suivre. Après tout, qui ne suivaient pas ses supérieurs ? Il faisait partie de la haute hiérarchie en quelques sortes, il se devait de montrer une bonne image. Du travail à faire en tout cas. Parce que niveau sociabilisassions ce n’était pas encore ça.

    Suite à sa phrase, le sourcil de William tressaillit encore une fois, et il remonta ses lunettes d’un air énervé, une fois, deux fois, puis trois fois. Jamais deux sans trois n’est-ce pas ? Comment pouvait-on lui demander s’il avait fait une telle chose ? C’était carrément une insulte à sa propre personne là. Encore heureux qu’il soit un humain, sinon il n’aurait sans doute pas hésité à l’attaquer. Ou du moins à le menacer.

    -Je ne brise jamais les Règles ! Je vous jure…

    Allez, un nouveau remontage de lunettes façon spearsienne, seul moyen de savoir si oui ou non on a réussi à l’énerver. Enfin, il y a aussi l’option de voir si son sourcil tique ou pas, au choix.


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Faith Kethlee

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MessageSujet: Re: Autour d'une tasse [Undy'!]   Dim 8 Jan - 2:27

Oya, Spears n'était plus si drôle que cela finalement. Tout nier en bloque était lassant. Mmh... Undertaker se dandinait sur place, jouant avec une mèche de ses cheveux. Depuis quand la vie n'était pas un jeu ? Ah oui, depuis toujours, il avait presque oublié qu'il en était ainsi pour le commun des Shinigamis. Mais qu'y pouvait-il s'il était le seul à se rendre compte de toutes les possibilités qui leurs étaient accordées par le simple fait qu'ils étaient des Shinigamis ? Tous ces pouvoirs, les utiliser seulement pour faucher des âmes était comme donner de la confiture aux cochons, on ne pouvait faire plus inutile. Heureusement, lui avait percé cela à jour et faisait ce qu'il devait faire. Lui seul comprenait. C'était étrange, et en même temps jouissif de se dire qu'il était la seule personne à être ce qu'il était. Lorsqu'il regardait, d'un point de vue externe, tout ce ressemblait, les hommes étaient les mêmes, à se prétendre différents, les Démons ne cherchaient qu'un contrat tandis que les Shinigamis voulaient faucher les âmes. Pour finir, les anges 'purifiaient' le monde. Soit. C'était exactement ce qu'il disait : tout était d'un ennuie mortel. Heureusement que lui avait réussi à s'extraire de la routine. Dire qu'il aurait pu finir comme Spears... Un frisson lui parcouru l'échine. Mieux valait ne pas y penser. Bref. Cet entretient l'ennuyait et il fallait qu'il trouve un moyen d'y mettre fin.

« Allons, ne nous mettons pas dans tous nos états pour un rôle dans une pièce de théâtre... »

Il avait failli oublier ce fait, mais il s'annonçait à lui comme un échappatoire. Peut-être se sentira-t-il vexé et quittera-t-il la pièce, les mains dans les poches comme le jeunot boudeur qu'il devait-être ? Encore, s'il lui avait permis d'en apprendre plus sur l'immortalité, sans doute lui aurait-il laissé sa chance, mais à présent... Tout ce qu'il pouvait entendre était « Non, jamais je ne ferais ça. » ou encore « Les règles sont absolues » en passant par « Vive les Shinigamis » et bla bla bla. Bref, rien d'intéressant. Même le Toc Toc à la fenêtre était de meilleure qualité que ces paroles absurdes. Hein ? Toc toc ? Comment ça ? Undertaker se tourna pour faire face à un pigeon. Mais pas n'importe quel pigeon, il s'en doutait bien.

« Oh ? Un nouvel invité pour prendre le thé ? Ah moins qu'il ne soit venu essayer l'un de mes magnifiques cercueils. » La modestie avant tout, évidemment. « Néanmoins, je ne fais pas dans le volatile. Hee hee hee... »

Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas vu un pigeon tel que celui-ci. Il se leva rapidement et se dirigea tout aussi rapidement vers la fenêtre qu'il ne tarda pas à ouvrir, l'oiseau entrant en même temps qu'une bourrasque de vent. Il alla ensuite se percher sur l'épaule de Spears et lui tendit la patte à laquelle était attachée un minuscule bout de papier.

« Vous ne m'aviez pas dit que vous étiez l'ami des animaux, mon cher Spears. »

Undertaker se dirigea vers le bocal qui contenait ses merveilleux biscuits en forme d'os et en prit un pour lui même avant d'en tendre un vers le pigeon, néanmoins aussi rapidement qu'il l'avait sortit, il le ramena à lui. Un tel met n'avait pas à être donné un pigeon, voyons. Ce serait trop bon pour lui. Alors, il préféra revenir près du cercueil où il était assis auparavant, cependant, au lieu de se remettre dans cette même position, il préféra se coucher à l'intérieur, son bocal de cookies serré contre lui dans lequel il piochait de temps à autre.

« Vous avez tord de ne pas essayer vous aussi. »

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